Communiqués de presse

Les entreprises canadiennes sont mal préparées à d’éventuelles perturbations, de l’avis de Deloitte

Les avancées technologiques menacent de perturber l’économie canadienne, mais moins d’une entreprise sur cinq y est préparée

Toronto, le 28 avril 2015. Les progrès technologiques rapides perturbent déjà de nombreux secteurs névralgiques de l’économie canadienne, bouleversant de manière permanente le milieu des affaires du pays, et les entreprises n’y sont préparées.

Or, selon un tout nouveau rapport publié par Deloitte intitulé, L’ère des perturbations : Les entreprises canadiennes sont-elles prêtes?, seule une organisation sur dix (13 %) serait prête à négocier un virage technologique. Fait à noter, la taille, l’âge et le secteur d’activité des entreprises sont sans incidence sur leur capacité d’adaptation.

Le rapport établit que près de neuf organisations sur dix (87 %) ne sont pas totalement prêtes à affronter les perturbations technologiques, ce qu’elles ne semblent pas savoir. En effet, près de la moitié d’entre elles (43 %) s’estiment mieux préparées qu’elles ne le sont en réalité.

« Les entreprises souffrent d’un manque flagrant de préparation et d’un manque de conscientisation à cet égard, ce qui se traduit par un écart entre le degré de préparation réel et le degré de préparation perçu, affirme Terry Stuart, chef de l’innovation chez Deloitte Canada. Le grand bouleversement ne se produira pas dans un avenir lointain. Il a déjà commencé! Les technologies comme la robotique de pointe, l’intelligence artificielle et l’impression 3D présentent un potentiel perturbateur considérable. C’est pourquoi les entreprises canadiennes doivent s’adapter rapidement à ces nouvelles technologies pour conserver leur avantage concurrentiel au pays comme l’étranger. »

Deloitte a sondé 700 dirigeants de partout au Canada pour comprendre si les entreprises canadiennes sont prêtes à composer avec des perturbations technologiques. De plus, le degré de préparation de chacune a été évalué en fonction de quatre critères principaux : la conscientisation, la culture de préparation, l’agilité organisationnelle et l’efficacité des ressources.

« Le problème est bien présent partout au Canada, peu importe le critère, continue M. Stuart. Les progrès technologiques annoncent un bouleversement imminent des habitudes de vie et de travail des Canadiens, des attentes des consommateurs et des processus commerciaux. La majorité des organisations seront prises au dépourvu si elles n’entreprennent pas dès à présent de se préparer à d’éventuelles perturbations technologiques, qui menacent sérieusement l’économie et la productivité du pays. »

Mais, bonne nouvelle, celles qui ne l’ont pas encore fait peuvent s’inspirer des entreprises hautement préparées et suivre leur exemple. À cette fin, les organisations devraient évaluer leur degré de préparation face aux perturbations selon quatre critères principaux :

  • La conscientisation, c’est-à-dire la compréhension des forces susceptibles de perturber leur entreprise et leur secteur d’activité;
  • Une culture d’entreprise qui fait la promotion, encourage et récompense les attitudes et les pratiques novatrices;
  • L’agilité organisationnelle, c’est-à-dire l’intégration de nouvelles manières de travailler et de prendre des décisions qui renforcent la capacité de redéploiement rapide des systèmes, des ressources et de l’effectif devant les possibilités ou les menaces externes;
  • La présence de ressources efficaces comme les technologies de pointe, les ressources humaines et les actifs financiers à la disposition des entreprises pour qu’elles prennent le virage technologique.

« En plus d’exceller dans les quatre critères principaux de préparation, les entreprises très bien préparées affichent l’attitude et la mentalité qui caractérisent les sociétés canadiennes les plus productives. Qui plus est, elles investissent davantage en recherche et développement et sont plus susceptibles de privilégier le marché international et, par-dessus tout, d’enregistrer une croissance plus importante de leurs revenus. Une préparation adéquate garantit le succès futur des entreprises qui en récoltent tout même des avantages immédiats », conclut M. Stuart.

Le rapport intégral et des documents supplémentaires sur ces résultats sont accessibles à : www.Deloitte.ca/toujoursprets

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