Etude

Global Foreign Exchange Survey 2016

Menée auprès de 133 entreprises de plus de 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires à travers le monde, l’étude Global Foreign Exchange s’intéresse au risque de change, à la manière dont celui-ci est appréhendé dans les entreprises et aux solutions qui peuvent être mises en œuvre pour mieux s’y préparer.

Principales conclusions de l’étude

  • 56% des participants à l’enquête déclarent manquer de visibilité sur leur exposition au risque de change et manquer de confiance à l’égard des prévisions. Ceci est en partie lié au fait que la saisie et la remontée d’information se font encore – chez 36% des répondants – en majorité de manière manuelle à travers des tableaux Excel. Il est donc prioritaire que des investissements soient réalisés pour améliorer et automatiser les processus d’analyse du risque.
  • L’étude révèle que 37% des comités de direction manquent d’informations sur leurs expositions au risque de change, et ont donc des marges d’action et de décision limitées. Il revient aux Directeurs de la Trésorerie de communiquer davantage sur ces risques et de mieux en faire comprendre les enjeux et les conséquences sur les bénéfices de l’entreprise.
  • 31% des organisations dépendent d’au moins trois canaux pour évaluer leurs expositions au risque. Les organisations doivent fournir davantage d’efforts pour intégrer leurs systèmes d’information et veiller à la cohérence de leurs chiffres.
  • Seulement 15% des répondants réalisent des analyses type stress-tests pour mesurer leurs risques.