Property Index

Etude

Property Index

5e édition

L’étude Property Index, dont nous présentons ici la 5e édition, offre un panorama du marché immobilier résidentiel européen. Il analyse les facteurs économiques susceptibles d’influencer le développement du secteur, et compare les prix des surfaces immobilières au sein de différentes villes et différents pays.

Les principaux résultats du baromètre

  • Cette année, Deloitte a cartographié les surfaces pouvant être acquises par pays pour la somme de 200 000 euros. Avec seulement 50 m2, la France est de loin, hors Royaume-Uni (39 m2), le pays proposant la surface la plus faible, alors qu’il est possible d’acquérir en Allemagne, en Belgique et en Italie près de deux fois plus de surface (respectivement 97 m2, 94 m2 et 84 m2).
  • Bien que la capitale soit régulièrement la ville la plus chère du pays pour l’immobilier résidentiel, certains pays y dérogent : Munich (6 000 euros/m2), Milan (3 600 euros/m2) et Barcelone (3 500 euros/m2) présentent ainsi un prix au m2 plus élevé que Berlin (3 200 euros/m2), Rome (3 500 euros/m2) et Madrid (3 000 euros/m2).
  • L’accession à la propriété fluctue toujours de manière importante selon les pays : les français, italiens, irlandais doivent mobiliser entre 6 et 8 années de salaires, alors que les allemands, les belges et les hollandais investissent entre 3,3 et 4,4 années de salaires.
  • Avec 12 600 logements construits contre un besoin de 21 000 logements en 2015, l’Irlande est aujourd’hui marquée par une demande largement supérieure à l’offre, impactant le prix réel de la transaction immobilière, équivalent à 160% du prix théorique.
  • A noter également, l’augmentation du prix de l’immobilier au Portugal : Lisbonne avoisine aujourd’hui les 2 000 euros/m2 contre 1 400 euros/m2 en 2014. Porto, une des villes les moins chères du panel européen, atteint en 2015 les 1 200 euros/m2, contre 860 euros/m2 en 2014.