Humeur des jeunes diplômés

Communiqué de presse

39% des jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur formation est rarement adaptée aux attentes des entreprises

4e édition du baromètre Deloitte/OpinionWay sur l’humeur des jeunes diplômés

Neuilly-sur-Seine, mardi 27 janvier 2015 - Deloitte publie les résultats de la quatrième édition du baromètre de « l’humeur des jeunes diplômés » en partenariat avec OpinionWay. Ce baromètre donne la parole aux jeunes diplômés depuis moins de trois ans en recherche d’emploi ou en poste en entreprise, afin de mettre en lumière les éléments marquants de leur entrée dans le monde professionnel et leur perception du marché du travail actuel. Cette édition consacre un nouveau volet aux jeunes diplômés expatriés.

  • Le sentiment de confiance des jeunes diplômés dans leurs perspectives professionnelles s’améliore ; 8 jeunes sur 10 estiment que la France présente des arguments pour leur avenir professionnel (81%)
  • 60% des jeunes diplômés sont aujourd’hui en poste, une proportion qui a augmenté de 9 points par rapport à l’an dernier
  • Malgré tout, les emplois précaires augmentent : plus 8 points par rapport à l’année 2013 pour le CDD et plus 6 points pour les emplois à temps partiel
  • 39% des jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur formation est rarement adaptée aux attentes des entreprises
  • Au cours de leur recherche, les jeunes diplômés ont envoyé 29 CV en moyenne avant d’obtenir un emploi, avec une durée de recherche de 11 semaines en moyenne
  • Les jeunes expatriés considèrent l’état du marché de l’emploi et de l’économie comme le principal obstacle à leur retour éventuel en France et 65% d’entre eux envisagent même toute leur carrière à l’étranger

Détente du marché de l’emploi mais précarisation des postes

Le taux d’emploi des jeunes diplômés de moins de 3 ans interrogés connaît une progression de 9 points par rapport à l’année dernière, 60% d’entre eux sont aujourd’hui en poste. Si le taux d’emploi s’améliore, il n’offre cependant pas plus de solutions pérennes : le recours aux CDD tend ainsi à se renforcer (31%, +8 points), au détriment des CDI (68%, -9 points) et le temps partiel progresse de 6 points.

 

Les durées et les efforts de recherche sont sensiblement les mêmes que l’an passé : les jeunes diplômés en poste ont mis en moyenne 11 semaines et envoyé 29 CV pour trouver leur emploi contre près de 6 mois (22 semaines) pour ceux toujours en recherche. Notons néanmoins que le baromètre enregistre une tendance à la hausse du nombre de jeunes diplômés en recherche d’emploi de plus de 5 mois(en hausse de 12 points en deux ans). 

 

Parmi les principales difficultés rencontrées, ressortent l’absence de réponses des recruteurs (52% + 4 points) et la raréfaction des annonces pertinentes (54%). Manifestement, le manque d’expérience est toujours un frein majeur à leur embauche. Face à ces constats, un tiers de ces jeunes environ se  remet en question et avoue que définir un projet personnel s’avère difficile : 10% connaissent une baisse de motivation et de détermination (30% pour les diplômés sortant de grandes écoles), et 12% n’y croient plus du tout.

Les jeunes diplômés en recherche d’emploi, plus optimistes dans leurs démarches et moins enclins à quitter la France que ces dernières années 

Malgré ces obstacles, les jeunes diplômés en recherche d’emploi sont mieux intégrés dans le processus d’embauche et le nombre d’entretiens passés augmente : le taux d’interviewés n’ayant eu aucun entretien chute de 16 points en un an (24% contre 40% en 2014), signe que les recruteurs sont davantage à l’écoute.

 

La confiance dans des perspectives professionnelles progresse nettement : d’une part, la confiance globale vis-à-vis des employeurs progresse de 6 points (49%) et d’autre part, la confiance de ceux qui sont en recherche d’emploi de trouver dans les six mois progresse de 8 points (51%). 8 jeunes sur 10 estiment que la France présente encore des arguments pour leur avenir professionnel (81%). Les jeunes diplômés en recherche d’emploi sont ainsi nombreux (79%) à percevoir leur avenir professionnel en France (plus 6 points par rapport à 2014).

Une expatriation sur le long terme

Les jeunes diplômés qui envisagent de partir à l’étranger sont à l’inverse moins nombreux cette année (21% contre 27% en 2014) et la principale motivation de ce projet est la difficulté de trouver un emploi en France (pour 53% d’entre eux). Dans la réalité, les jeunes diplômés français qui ont concrétisé leur expatriation se sont expatriés en premier lieu pour découvrir un milieu professionnel et culturel différent et de meilleure qualité avant d’enrichir leur façon de travailler ou leur parcours personnel.

 

Si 65% d’entre eux ont démarré leur carrière en France, 32% ont sauté le pas dès la fin de leurs études ; pour ces derniers, le temps moyen passé à rechercher son premier emploi à l’étranger s’établit à sept semaines (contre 11 semaines en France). Pour près d’un tiers, cette recherche ne dépasse pas deux semaines.

 

Ces jeunes Français de l’étranger considèrent leur installation sur du long terme. Près d’un expatrié en poste sur deux envisage de rester à l’étranger pour plus de 6 ans, et près d’un sur trois pour l’intégralité de sa carrière. 65% d’entre eux déclarent que leur avenir est à l’étranger et peu d’arguments existent pour les faire revenir, excepté celui de la famille et de l’entourage plébiscité à 65%, suivi de l’art de vivre à la française (39%). Autrement dit, l’expatriation est liée à un choix de vie et pas seulement à un choix professionnel. Les obstacles au retour sont nombreux : entre autres, l’état du marché professionnel (44%), des perspectives de carrière insuffisantes (34%), la fiscalité (26%), la qualité de vie insatisfaisante (26%).

Une expatriation sur le long terme

Les jeunes diplômés qui envisagent de partir à l’étranger sont à l’inverse moins nombreux cette année (21% contre 27% en 2014) et la principale motivation de ce projet est la difficulté de trouver un emploi en France (pour 53% d’entre eux).

Dans la réalité, les jeunes diplômés français qui ont concrétisé leur expatriation se sont expatriés en premier lieu pour découvrir un milieu professionnel et culturel différent et de meilleure qualité avant d’enrichir leur façon de travailler ou leur parcours personnel.

Si 65% d’entre eux ont démarré leur carrière en France, 32% ont sauté le pas dès la fin de leurs études ; pour ces derniers, le temps moyen passé à rechercher son premier emploi à l’étranger s’établit à sept semaines (contre 11 semaines en France). Pour près d’un tiers, cette recherche ne dépasse pas deux semaines.

Ces jeunes Français de l’étranger considèrent leur installation sur du long terme. Près d’un expatrié en poste sur deux envisage de rester à l’étranger pour plus de 6 ans, et près d’un sur trois pour l’intégralité de sa carrière. 65% d’entre eux déclarent que leur avenir est à l’étranger et peu d’arguments existent pour les faire revenir, excepté celui de la famille et de l’entourage plébiscité à 65%, suivi de l’art de vivre à la française (39%). Autrement dit, l’expatriation est liée à un choix de vie et pas seulement à un choix professionnel. Les obstacles au retour sont nombreux : entre autres, l’état du marché professionnel (44%), des perspectives de carrière insuffisantes (34%), la fiscalité (26%), la qualité de vie insatisfaisante (26%).

Une expatriation sur le long terme

Les jeunes diplômés qui envisagent de partir à l’étranger sont à l’inverse moins nombreux cette année (21% contre 27% en 2014) et la principale motivation de ce projet est la difficulté de trouver un emploi en France (pour 53% d’entre eux).

Dans la réalité, les jeunes diplômés français qui ont concrétisé leur expatriation se sont expatriés en premier lieu pour découvrir un milieu professionnel et culturel différent et de meilleure qualité avant d’enrichir leur façon de travailler ou leur parcours personnel.

Si 65% d’entre eux ont démarré leur carrière en France, 32% ont sauté le pas dès la fin de leurs études ; pour ces derniers, le temps moyen passé à rechercher son premier emploi à l’étranger s’établit à sept semaines (contre 11 semaines en France). Pour près d’un tiers, cette recherche ne dépasse pas deux semaines.

Ces jeunes Français de l’étranger considèrent leur installation sur du long terme. Près d’un expatrié en poste sur deux envisage de rester à l’étranger pour plus de 6 ans, et près d’un sur trois pour l’intégralité de sa carrière. 65% d’entre eux déclarent que leur avenir est à l’étranger et peu d’arguments existent pour les faire revenir, excepté celui de la famille et de l’entourage plébiscité à 65%, suivi de l’art de vivre à la française (39%). Autrement dit, l’expatriation est liée à un choix de vie et pas seulement à un choix professionnel. Les obstacles au retour sont nombreux : entre autres, l’état du marché professionnel (44%), des perspectives de carrière insuffisantes (34%), la fiscalité (26%), la qualité de vie insatisfaisante (26%).

Contacts

Sarah Panchbhaya - Relations Presse Deloitte - + 33 (0)1 55 61 48 65

Olivia Smietana - Agence Rumeur Publique - + 33 (0)1 55 74 52 06

A propos de Deloitte

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