humeur-dirigeants-fast50-2016

Communiqué de presse

Start-up : la croissance externe fait de plus en plus partie des stratégies de croissance

4e édition du baromètre « Humeur des dirigeants du Technology Fast 50 » par Deloitte

Neuilly-sur-Seine, mardi 4 avril 2017

Deloitte publie aujourd’hui les résultats de son baromètre « L’humeur des dirigeants du Technology Fast 50 », en partenariat avec Le Figaro et Harris Interactive. Pour cette quatrième édition, 127 dirigeants de ces entreprises championnes de la croissance dans le secteur des technologies ont été interrogés sur la manière dont ils perçoivent les perspectives d’avenir et la dynamique d’emploi dans leur secteur.

  • L’optimisme fait quasiment l’unanimité chez les dirigeants du Fast 50 : 90% concernant leur secteur et 92% concernant leur entreprise
  • Une part croissante des dirigeants (39%) inclut dorénavant la croissance externe dans leur stratégie de croissance, soit +17 points vs 2015 
  • 85% des dirigeants déclarent que leur entreprise va embaucher dans les 6 prochains mois
  • 63% vont embaucher plus de 4 salariés, soit +10 points
  • 70% : c’est la proportion des chefs d’entreprises qui pensent que le développement numérique est créateur d’emploi à court terme, 63% sur le long terme
  • Plus de 9 dirigeants sur 10 déclarent être attentifs (91%), voire très attentifs (51%), au prochain scrutin présidentiel
     

Contacts

Priscille Holler - Relations Presse Deloitte - 01 58 37 93 76

Pauline Florentin - Agence Rumeur Publique -01 55 74 52 10

Optimisme affiché supérieur à celui observé au niveau national

Les dirigeants d’entreprises ayant candidaté au Technology Fast 50 demeurent quasi unanimement optimistes, à la fois sur l’avenir de leur secteur en général (90% optimistes) et sur celui de leur entreprise en particulier (92%). On note toutefois un léger recul de cette mesure, par rapport au mois de mai 2016 (-4 points pour leur secteur et -2 points pour leur entreprise), qui retrouve un niveau quasi identique à celui de novembre 2015.

Pour autant, les dirigeants témoignent toujours d’un état d’esprit sensiblement plus positif que celui observé au niveau national.

La croissance externe prend de l’ampleur dans les stratégies de développement

Les modèles de croissance sont de plus en plus tournés vers un mix croissance organique et croissance externe : 39% des dirigeants optent dorénavant pour ce modèle de développement, soit +17 points vs novembre 2015 ; la recherche d’une seule croissance organique diminue, elle, de 8 points et atteint les 49 %, mais reste le modèle le plus répandu. La seule croissance externe est tout à fait marginale (seulement 2%).

Interrogé sur la dimension internationale de l’entreprise, près d’un dirigeant sur deux (48%, -5 points) indique réaliser plus de 10% de son chiffre d’affaires (CA) à l’étranger ; et 51% déclarent réaliser moins de 10% de leur CA à l’étranger.

Sur les éléments qui peuvent freiner leur développement hors Hexagone, les dirigeants évoquent, comme l’an dernier, la difficulté intrinsèque à conquérir de nouveaux marchés moins bien connus ; d’autres, enfin, considèrent qu’un développement à l’international demande un investissement très important et préfèrent se concentrer sur leur croissance sur le territoire, en recrutant par exemple davantage de collaborateurs.

« Nos entreprises championnes de la croissance ont les bonnes recettes ! Les observer peut être inspirant pour d’autres ; et le principal constat que nous faisons cette année, c’est qu’elles envisagent de plus en plus la croissance externe en complément de la croissance organique. La croissance externe, même pour de jeunes entreprises, est indéniablement un accélérateur du développement, à condition de pouvoir maîtriser toutes les étapes de l’intégration », explique Ariane Bucaille, Associée responsable TMT chez Deloitte.

Le développement numérique favorise l’emploi

La dynamique de l’emploi repart à la hausse pour retrouver son niveau de novembre 2015 : 85% des dirigeants déclarent que leur entreprise va embaucher dans les 6 prochains mois (+4 points). Aussi, le nombre de salariés que chacune de ces entreprises indique vouloir recruter est important : en mai 2016, 53% souhaitaient embaucher au moins 4 personnes, alors qu’aujourd’hui, 63% font part de cette volonté, soit +10 points. Spontanément, les dirigeants interrogés citent les mêmes métiers que l’an dernier : des développeurs en premier lieu, puis des consultants, ingénieurs ou des personnes en charge de la partie commerciale.

Interrogés sur les conséquences du développement numérique et des nouvelles technologies sur l’emploi, les dirigeants d’entreprises estiment toujours très majoritairement que celles-ci seront positives sur l’emploi. A court terme, 70% anticipent surtout des créations d’emplois, soit +2 points par rapport à mai 2016, alors qu’à long terme, on observe une légère baisse : 63% estiment que cela va surtout créer des emplois, soit -4 points par rapport à l’année dernière. A l’inverse, 16% (+9 points) estiment qu’à long terme, cela va surtout détruire des emplois (9% à court terme, -3 points).

Les candidats au Technology Fast 50 portent donc un regard beaucoup plus positif que la moyenne de la population sur ce sujet, mais se montrent plutôt prudents quant à ses effets sur le long terme : rappelons qu’en septembre 2015, seulement 23% des Français jugeaient que le développement du numérique aurait pour conséquence de plutôt créer des emplois, quand 42% estimaient au contraire que cela allait surtout en détruire1.

1 Enquête Harris Interactive pour Débats Publics - Octobre 2015

« Les entreprises de technologie dynamiques sont optimistes et confiantes et cela se voit sur le plan de l’emploi : les projections en matière de recrutement sont bonnes. Elles défendent d’ailleurs plus que d’autres l’idée que les évolutions technologiques sont créatrices d’emplois sur le court terme », commente Benjamin Haddad, Directeur chez Deloitte.

Méthodologie
Enquête réalisée en ligne du 14 février au 06 mars 2017. Echantillon de 127 chefs d’entreprises ayant candidaté au « Technology Fast 50 » de Deloitte et In Extenso au cours des dernières années.

Comme au cours des précédentes vagues réalisées en juin 2015, novembre 2015 et mai 2016, l’échantillon est à nouveau composé aux trois quarts de dirigeants de petites et moyennes entreprises (PME, 76%, soit 2 points de plus qu’en mai 2016). La proportion d’entreprises de taille intermédiaire reste inchangée (8%), tandis que les microentreprises sont moins représentées qu’en mai dernier (16%, -2 points). En termes de secteur, l’échantillon est composé pour moitié d’entreprises produisant des logiciels ou services informatiques (52%, +3 points/mai 2016) et pour 20% de sociétés liées aux secteurs de l’Internet, des médias et des télécoms (-3 points/mai 2016). Les autres secteurs (Biotech et sciences de la vie, Hardware et électronique, Energie et Greentech) restent chacun représentés par moins de 10% des répondants.
 

A propos de Deloitte

Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société de droit anglais (« private company limited by guarantee »), et à son réseau de cabinets membres constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. Pour en savoir plus sur la structure légale de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses cabinets membres, consulter www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.
© 2017 Deloitte SAS, Membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited