banking supervision

Etude

Banking Union Supervision Survey

The view from industry

Depuis 2014, les grandes banques européennes sont placées sous l’autorité unique du SSM (Single Supervisory Mechanism), coordonné par la BCE. Comment les établissements concernés vivent-ils la mise en place de cette supervision bancaire européenne ? Quelles sont les difficultés rencontrées ? Quelles sont les grandes priorités, ainsi que les actions engagées pour y faire face ?

Parmi les principales conclusions de l’étude

  • Depuis l’introduction du SSM, le budget annuel consacré au respect des exigences réglementaires a augmenté de 50% ou plus pour la moitié des banques interrogées.
  • 58% (contre 64% en 2016) des répondants estiment que l’objectif d’harmonisation entre les différents systèmes de supervision de la zone Euro n’est pas encore complètement atteint.
  • Les données exigées par la BCE ne sont pas encore collectées automatiquement par les banques.
  • Les demandes de la nouvelle autorité de supervision ont eu pour effet une nette amélioration de la gouvernance des banques interrogées.
  • Plus de 60% des banques consultées ont été satisfaites ou très satisfaites de leur relation avec le superviseur unique européen au cours de l'année passée.
  • Parallèlement, plus de la moitié des répondants considèrent que la communication et la coordination entre les JST (Joint Supervisory Team), les NCA (National Competent Authorities) et la BCE doivent encore être améliorées. 
  • La baisse des taux d’intérêt est, de loin, le facteur ayant impacté le plus significativement le business model des banques (ce facteur est cité par 75% des participants à l’enquête).
  • Choix des produits et maitrise des coûts sont les deux leviers principaux actionnés par les banques pour maintenir leur rentabilité.
  • Les participants à l’enquête pointent du doigt un manque de transparence dans les résultats présentés par le SREP. Par ailleurs, 61% d’entre eux considèrent que les exigences du SSM en termes de business model sont difficiles à comprendre.
  • La plupart des banques interrogées considèrent qu’elles se sont bien préparées aux contrôles.
  • Les contrôles « sur place » (OSI, on-site inspections) ont porté à plus de 20% sur le risque de crédit et à plus de 10% sur la gouvernance.

 

Banking Union Supervision Survey

The view of industry