La compétitivité des entreprises françaises

Etude

La compétitivité des entreprises françaises

Baromètre Deloitte/L’Usine Nouvelle 2016

Quelle vision les dirigeants français ont-ils de la compétitivité de leur entreprise ? Pour la troisième année consécutive, Deloitte publie en partenariat avec L’Usine Nouvelle un baromètre faisant l’état des lieux sur la compétitivité des entreprises françaises.

Évolution de l’entreprise, enjeux stratégiques, facteurs d’amélioration et de dégradation de la compétitivité, marges brutes, R&D, leviers et projets de compétitivité, il présente la synthèse des informations recueillies auprès de 509 dirigeants d’entreprise dans 5 secteurs d’activités et 12 fonctions différentes.

Les principaux résultats de l’enquête

  • 80,7 % des dirigeants estiment que leur entreprise est compétitive, bien que 51,6 % d’entre eux considèrent que leur compétitivité a stagné ou diminué par rapport à 2015. Ils sont cependant 57,3 % à être optimistes pour 2017.
  • Parmi les principaux enjeux stratégiques des entreprises françaises pour les deux années à venir, les dirigeants citent prioritairement : une croissance pérenne, l’innovation, la réponse aux nouvelles attentes des clients et le fait de tenir la pression sur les marges.
  • Les trois premiers facteurs identifiés comme permettant d’améliorer la compétitivité de l’entreprise sont la motivation, l’implication et le bien-être des salariés, cités par 58,1 % des sondés, la qualité et le talent des managers, cités par 41,1 %, et la qualification des salariés, citée par 40,7 %.
    La part du chiffre d’affaires des entreprises réinvestie dans la R&D a peu évolué depuis l’année précédente : 37 % des entreprises de moins de 250 salariés réinvestissent moins de 1 % de leur chiffre d’affaires dans ce domaine, et seulement 17 % des entreprises de plus de 250 salariés y réinvestissent plus de 7 %.
  • En 2016, 83,5 % des entreprises de plus de 250 salariés ont un projet en cours pour améliorer leur compétitivité et 13,6 % réfléchissent à la question. Pour les entreprises de moins de 250 salariés, les proportions sont respectivement de 53,3 % et 36,2 %.