Perspectives

Blogue universitaire: Quand la passion mène à des occasions

Par Richard Ma

Auditeur adjoint I, Certification et Services-conseils | Étudiant en alternance à l’hiver 2014

Mon expérience de recrutement sur le campus a commencé avant même que j’en prenne conscience. La semaine d’orientation venait tout juste de se terminer, et je me sentais pourtant plus désorienté que jamais.

J’ai demandé conseil à un étudiant de niveau supérieur. Il m’a suggéré de m’impliquer, et nous avons discuté de certaines organisations et associations sur le campus. Après m’avoir conseillé de poser ma candidature auprès de quelques-unes d’entre elles, il m’a demandé de l’ajouter à mon compte Facebook et m’a dit que nous resterions en contact.

Au cours des quelques mois qui ont suivi, j’ai pris ses conseils très au sérieux. J’ai été plus souvent refusé qu’accepté, mais j’ai soumis ma candidature à tant d’endroits que j’ai tout de même fini par devenir passablement actif. Au début, j’étais à la recherche de postes qui pourraient étoffer mon curriculum vitae, et puis j’ai commencé à apprécier ces groupes. Cela m’a amené à postuler pour des rôles qui ne paraîtraient pas nécessairement dans mon CV.

Ma participation active au milieu universitaire est devenue une passion. Lorsque j’étais fatigué d’étudier, je prenais une pause en faisant du parascolaire. J’avais hâte aux réunions en raison des projets intéressants auxquels je participais et des personnes que j’y côtoyais. Les gens me demandaient souvent pourquoi je travaillais autant, et je leur répondais que je ne voyais pas cela comme du « travail ». Tout ce que je faisais avait des répercussions, qu’il s’agisse d’organiser une activité importante ou de réunir des fonds pour un organisme de bienfaisance.

La pause hivernale est rapidement arrivée, et j’avais alors mémorisé le nom des Quatre Grands. L’approche de la saison de recrutement me rendait anxieux, et les séances de réseautage prévues s’annonçaient stressantes.  

Avant que j’aie le temps d’être stressé par une éventuelle activité de réseautage, j’ai reçu un courriel du même étudiant de niveau supérieur qui m’avait conseillé. Il m’invitait à venir prendre un café avec un recruteur de Deloitte. Cela s’est produit avant même que je participe à la moindre activité de réseautage et que j’aie l’occasion de perfectionner ma poignée de main.

Mon objectif en racontant cette histoire est bien simple. Les recruteurs ne veulent pas connaître le côté de vous que vous présentez dans un contexte de réseautage. Votre tenue, qu’elle soit décontractée ou plus « habillée », n’est pas importante. Pas plus que ne l’est la police de votre carte professionnelle. Ils veulent connaître la personne que vous êtes et ce qui vous passionne.    

Le recruteur du campus a eu une seule question pour moi. Il m’a demandé : « Qu’est-ce qui vous intéresse? »

J’avais ma réponse. J’espère que vous avez aussi la vôtre.

Richard est étudiant en deuxième année d’une majeure en mathématiques et en administration des affaires à l’Université de Waterloo.

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