Communiqués de presse

Le temps, c’est de l’argent : c’est ce que pensent les navetteurs qui sont prêts à payer davantage pour utiliser leur voiture, révèle Deloitte

Dans la région du Grand Toronto, les solutions de transport actuelles ne répondent pas aux différents besoins des navetteurs

Toronto, le 22 novembre 2016 – Toronto est une ville de classe mondiale, mais elle est aux prises avec des transports en commun désuets et des problèmes de congestion qui posent de nombreux défis. Une nouvelle étude publiée aujourd’hui par Deloitte, Changer de regard : Repenser le travail et le déplacement dans le Grand Toronto, révèle que les solutions de transport actuelles ne répondent pas aux différents besoins des navetteurs d’aujourd’hui. Le temps constitue l’enjeu vital, c’est pourquoi la majorité des gens (65 %) utilisent leur voiture pour se rendre au travail.

Selon Deloitte, conduire son véhicule pour se rendre au travail réduit en moyenne la durée du trajet de 15 minutes, et comme plus de la moitié (54 %) des immeubles de bureaux de la région du Grand Toronto se trouvent à l’extérieur des parcours des transports en commun rapides, l’utilisation de la voiture devient la seule option. Metrolinx estime que l’inefficacité des moyens de transport du Grand Toronto coûte à la région 6 milliards de dollars chaque année : 2,7 milliards en répercussions économiques, et 3,3 milliards en répercussions sociales.

« Le navetteur est absent de la conversation actuelle, souligne Ryan Brain, associé directeur de Deloitte pour la région de Toronto. Nous voyons là une occasion de nous concentrer sur la compréhension — et la satisfaction — des différents besoins des gens qui cherchent le moyen le plus efficace pour se rendre au travail et en revenir, car nous savons maintenant que le temps est souvent le facteur ultime qui déterminera quel moyen de transport sera
utilisé. »

La manière dont les gens vivent et travaillent dans la région du Grand Toronto se transforme à une vitesse exponentielle, et elle continuera de se diversifier. Une partie importante de la main-d’œuvre ne travaille plus dans un bureau traditionnel — les gens travaillent de la maison, chez leurs clients, pendant leurs déplacements ou même dans des cafés. Au cours des 30 prochaines années, on prévoit qu’un million de nouveaux emplois seront créés dans la région du Grand Toronto, dans des emplacements qui n’existent pas encore ou qui ne se limiteraient pas à un site d’entreprise.

« Nos moyens de transport actuels sont conçus pour s’aligner sur les modèles de travail traditionnels, précise M. Brain. Mais nous savons que des nouveaux modèles de travail offrant plus de souplesse voient le jour, ce qui permet aux gens d’effectuer leur travail selon leurs propres besoins, et dans bon nombre de cas, cela ne correspond pas aux normes traditionnelles. »

Ce nouveau monde du travail, caractérisé par l’autonomisation des individus, exigera des entreprises qu’elles revoient leurs modèles de travail traditionnels universels en faveur d’activités mobiles plus flexibles, conçues pour répondre aux différents besoins des individus.

Pour aider à comprendre les différentes expériences qui existent dans l’écosystème du transport en commun de la région du Grand Toronto, des archétypes du navetteur ont été élaborés à partir des données de Statistique Canada et de recherches de synthèse. Les archétypes représentent un éventail d’expériences de navettage, de l’automobiliste multitâche qui utilise son véhicule comme un bureau, ce qui lui permet d’être productif pendant ses déplacements, à l’évangéliste environnemental qui loue un appartement à courte distance du bureau où il pourra se rendre à bicyclette afin de réduire son empreinte environnementale.

« Malgré la diversité au sein de la région, les sujets qui dominent les conversations sur le transport dans la région du Grand Toronto restent les mêmes; la construction et l’entretien des infrastructures, poursuit M. Brain. Ces conversations ne réussissent pas à aborder les besoins des navetteurs. Selon nous, de meilleures solutions de transport en commun commencent par de meilleures conversations. »

Faire passer la conversation sur la planification des infrastructures descendante à une conversation sur la planification ascendante des besoins des consommateurs fait partie des réflexions audacieuses présentées dans le récent rapport de Deloitte, L’avenir appartient aux plus audacieux que les leaders d’affaires canadiens sont invités à adopter.

Le rapport complet et des ressources supplémentaires relatives à ces conclusions sont accessibles à : https://www2.deloitte.com/ca/fr/pages/public-sector/articles/changer-de-direction.html.

À propos de Deloitte

Deloitte, l’un des cabinets de services professionnels les plus importants au Canada, offre des services dans les domaines de la certification, de la fiscalité, de la consultation et des conseils financiers. Deloitte S.E.N.C.R.L./s.r.l., société à responsabilité limitée constituée en vertu des lois de l’Ontario, est le cabinet membre canadien de Deloitte Touche Tohmatsu Limited.

Deloitte désigne une ou plusieurs entités parmi Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société fermée à responsabilité limitée par garanties du Royaume-Uni, ainsi que son réseau de cabinets membres dont chacun constitue une entité juridique distincte et indépendante. Pour obtenir une description détaillée de la structure juridique de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses sociétés membres, voir www.deloitte.com/ca/apropos.

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