deleveraging

Etude

Deleveraging Europe: focus on France

Non-performing loan market in France is ripe for accelerated deal activity

Suite à la crise financière de 2008, les banques françaises ont fait face à des contraintes prudentielles et de rentabilité de plus en plus élevées. Celles-ci ont entraîné les banques à optimiser et réduire la taille de leur bilan (« Deleveraging ») notamment centré sur la cession de parts de titrisation, de créances douteuses (« Non-performing loans ») et de filiales non stratégiques.

Dans un contexte d’environnement de taux bas et de recherche de rendement, les fonds d’investissement et les sociétés de rachat / recouvrement de créances ont développé d’importantes capacités d’acquisition et offrent des prestations de plus en plus en ligne avec les attentes des établissements de crédit (digitalisation, éthique, sureté des données…).

Les bilans des banques sont aujourd’hui fortement assainis et leur situation financière extrêmement renforcée. Néanmoins, l’encours de créances douteuses des banques françaises reste l'un des plus importants d’Europe et continue à peser sur la rentabilité des opérations. Du fait de contraintes réglementaires accrues, d’une volonté forte des superviseurs, d’une montée en puissance des acheteurs et d’un niveau de rentabilité des établissements de crédit en dessous des attentes, ces derniers devraient accélérer leur cession d’actifs, notamment sur le marché domestique.

Huit ans après l'effondrement de Lehman Brothers, et le deleveraging ayant suivi, comment le marché français des créances douteuses est-il structuré ? Quels sont les principaux facteurs l’impactant ? Est-il plus international ? Ou plus transparent ? Cette étude vise à répondre à ces questions en abordant les spécificités du marché et en essayant d'illustrer les tendances pour les années à venir.
 

Deleveraging Europe: focus on France